Newsletter 2020 N°7

La crise est une occasion...

Chèr(e)s collègues, chèr(e)s ami(e)s,

vous trouverez ci-dessous une précision nécessaire, par Geneviève Monnoye, à la réponse de l’ex-Ministre de la Santé à la députée Sophie Rohonyi (déFI).

La question du secret professionnel est capitale et nous sommes quasiment les seuls à la défendre dans le grand panier percé des pratiques paramédicales mises en place par Madame De Block.

D’une part, la Commission des Psychologues semble ne pas encore en avoir saisi tous les enjeux : mal conseillée, elle calque ses avis sur le Ministère de la Santé — alors qu’une loi sur la profession de psychologue l’institue gardienne de notre déontologie propre. D’autre part, ce thème semble une non-question pour le Conseil de la Santé Mentale qui, lui, pourtant travaille dans le secret (sic) imposé par une présidente dépourvue de légitimité : elle a été imposée unilatéralement par la Ministre de la Santé. Rappelons que la création de ce conseil - prévu dans la loi Onkelinx - était due à une proposition de l’APPPsy. Maggie De Block l’a totalement dénaturé et a fait en sorte d’en interdire l’accès à l’APPPsy.

Notons enfin que la présidente du Conseil est cette ancienne présidente de la BFP-FBP dont les manigances n’ont cessé, depuis que l’APPPsy a fait obstacle à la loi paramédicalisante projetée par Magda Aelvoet en 2002. À l’époque, Nady Van Broeck travaillait déjà «en secret» : à l’insu de la plupart de ses collègues de la FBP-BFP. Ce fut le motif de notre départ de cette fédération. Ajoutons qu’elle est également une compagne de publication du professeur Jacques Van Rillaer — lequel semble avoir voué sa vie au dénigrement de la psychanalyse.

Bien cordialement à toutes et à tous,

Francis Martens
Président de l’APPPsy